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EFB est une association chrétienne humanitaire loi 1901 crée à Toulouse en 2000. Sa mission est d'aider les enfants dévaforisés issus des favelas du Brésil. Les soutiens des enfants par l'association EFB se font par des parrainages, des bourses scolaires, parrainages de projets éducatifs. EFB a implanté un centre humanitaire à Aquiraz, favela de Fortaleza, qui accueille aujourd'hui 180 enfants et adolescents. Les droits d'auteur de ce blog sont reversés à l'association EFB.

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Les témoignages d'Aliette, Claude et Philippe sur leur épopée brésilienne

Dépaysement total pour Aliette, Claude et Philippe, traversant l’Atlantique vers leur épopée brésilienne. Rythmée entre tourisme et activités au sein de Mission Possible, ils nous livrent quelques trésors qui ont guidé leur parcours.

 

Première impression …

 

Aliette : Enfin la chaleur !

 

Claude : La lumière, la clarté, la variété de population.

 

Philippe : Les habitants ont le contact facile dans cette partie du Brésil. La bonne humeur est souvent présente sur leur visage malgré les difficultés du quotidien. Ils ont la joie de vivre et nous ont donné un accueil chaleureux.

 

Un souvenir brésilien …

 

A : Visiter une maison des favelas. C’était la maison d’une maman d’une ado du camp : une pièce, une chaise, des hamacs en guise de lits. Première maison visitée, premier choc culturel. C’était propre, dénué de meubles, je ne sais même pas s’il y avait une chaise. J’ai rencontré des enfants épanouis, heureux, enthousiastes, ils étaient bien habillés. Je ne m’attendais pas à cela.

 

C : Les gens sont natures, pas de chichis, pas d’artifices, ils sont tels quels.

J’ai été épaté quand Jean-Paul apprenait à nager aux petits. Les enfants jouaient le jeu, gais, les yeux brillants, ils étaient heureux de plonger dans la piscine.

 

P : Une partie de football au célèbre stade Maracaña à Rio. Les gens chantaient, dansaient la samba, ils faisaient la fête. Le spectacle était autant dans les tribunes que sur le terrain. Epoustouflant !

 

Un endroit étonnant …

 

P : Nous avons eu l’opportunité de faire une petite escapade dans cet endroit peu commun qu’est Jericoacoara. C’est un village de pêcheurs perdu au milieu des dunes, difficile d’accès (seulement en 4*4), éloigné de Fortaleza de 300 kms. Bien que tourné vers le tourisme, ce village a su conserver ses charmes : les routes goudronnées n’existent pas, le sable a envahi les rues. C’est le seul endroit du littoral d’où l’on peut apercevoir le coucher du soleil sur l’océan. Ses plages permettent la pratique de sports nautiques : certains feront du kit surf ou encore de la planche quand d’autres s’adonneront aux joies de la baignade et du farniente le long de plages désertiques.

 

C : Jericoacoara. Les rues sont illuminées le soir, des petites lumières, pas comme celles en France mais plus intimes, plus chaudes, plus feutrées. C’est un pays multiple par sa population, par les paysages et le style de vie éclectique. Les cultures occidentales et amérindiennes s’entremêlent.

 

A : Mission possible : un havre de paix au milieu des favelas. Mais aussi Rio. Le plaisir à Rio résidait plus dans l’image qu’on se fait du Brésil : musique brésilienne, Maracaña, les sites pittoresques comme le pain de sucre et Corcovado.

 

Un objet insolite …

 

C : Les bateaux de pêche, ils paraissaient rudimentaires mais ils ont bravé les vagues de l’océan…

 

A : La noix de cajou. Le saviez-vous ? La noix de cajou est l’amande qui fait le lien entre la pomme de cajou –le faux-fruit, juteux et comestible qui ressemble à un poivron – et l’arbre, l’anarcadier, originaire du Nordeste brésilien. L’amande, protégée par sa coque, doit être grillée et salée pour être dégustée en apéritif.

 

P : Le hamac est l’objet commun que l’on trouve dans toutes les maisons. Il en existe de toutes les formes, de toutes les couleurs sur les nombreux marchés artisanaux du pays. J’y ai même vu une maman avec son bébé y faire la sieste ! Le bébé paraissait tout petit dedans. Et Samuel, le fils de Jean-Paul et Christiane, prenant de l’élan, se lançait dans le hamac pour se balancer. Du haut de ses trois ans… sensations extrêmes garanties !

 

Impression générale sur le centre mission possible …

 

P : Dans ce centre, Jean-Paul et Christiane font un travail remarquable auprès des enfants des favelas en manque de repères. Le centre est une sorte d’Oasis au milieu des quartiers défavorisés. Les enfants y viennent le temps d’une matinée ou d’une après-midi participer aux activités variées : les travaux manuels, la musique, les activités sportives et le soutien scolaire. Cela permet aux enfants, le temps d’une demi-journée, de sortir de leur quotidien et de trouver des centres d’intérêt qui leur permettront d’avoir des repères. Et d’acquérir des valeurs qui parfois n’existent plus dans leurs foyers.

 

A : L’évangile est diffusé de manière simple, cool, cela m’a donné une impression de sérénité. Je repense au lundi soir avec les ados. Jean-Paul les réunit et présente un jeu par écrit : « Donnez des villes du Brésil qui ont un nom en rapport avec le salut ». Puis il aborde la partie spirituelle. J’ai remarqué une grande discipline, une concentration soutenue, ils n’étaient pas éparpillés et ils respectaient l’adulte.

 

C : Je le ressens comme un lieu de vie sain. Les jeunes sont plus ou moins sans règles car la société des favelas est désorganisée. En y venant ils ont ces valeurs, liées aux valeurs chrétiennes. Mais pas des niaiseries chrétiennes : des valeurs de la vie quotidienne pour la société moderne.

Je me souviens des parties de volley-ball : elles duraient jusqu’à la tombée de la nuit vers 17-18h, même Jean-Paul leur disait : « Vos parents vous attendent, vous devriez rentrer ».

Grâce au sport, les liens se créent, on se chambre : « ah, t’as raté une balle ! » lance un équipier en l’imitant. C’est le lieu d’échanges par excellence, où les diverses personnalités se dévoilent. Viva Brasil ! Viva França ! (si Philippe marquait un point).

Par Solenne COLOSIMO

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F
Bonjour<br /> Ça faisait longtemps que je n'étais pas passé voir le site.<br /> Il prend vraiment forme et même une très belle forme.<br /> Bravo pour l'agencement des couleurs. Les couleurs sont sombres mais les tons jaunes et ocre ressortent d'autant mieux<br /> Bref, j'aime bien...<br /> Est ce qu'on ne pourrait pas séparer les différents articles par une banderolle ?<br /> Pourquoi tous les articles sont-ils signés Jean-Paul Nunes ?<br /> <br /> L'article d'Aliette Claude et Philippe est très vivant. Ça m'impressionne toujours de voir comment les parrains qui séjournent eu Centre d'Accueil sont enthousiasmé par l'accueil et l'affection des enfants.<br /> Ça donne vraiment envie d'y aller. Un jour peut-être...<br /> <br /> Bonne continuation et a+<br /> François
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